Chaque bague de cette collection naît d’une vraie pièce de monnaie — pas d’une reproduction, pas d’un métal imité. Une pièce qui a circulé, qui a été tenue entre des mains, qui a une histoire. C’est cette matière-là qu’on travaille ici, par un processus de trempage et de frappe minutieux qui préserve les deux faces de la pièce d’origine. Aucun motif effacé, aucun relief sacrifié.
La fabrication est entièrement manuelle. La pièce récupérée — donc recyclée — est façonnée en anneau par un artisan. C’est du travail de patience : plier le métal sans le casser, obtenir un anneau régulier, ajusté à une taille précise. Une fois le processus lancé, la bague qui en sort n’a pas de clone. Elle a été faite pour une seule personne.
La collection compte neuf modèles en ce moment, avec des prix allant de 74,50 € à 149 €. Quelques pièces sont en promotion — certaines jusqu’à moins 50 % — et plusieurs sont signalées comme nouvelles. Parmi les références, on trouve notamment une bague en demi-dollar Kennedy, proposée à 99 € au lieu de 200 €, avec un diamètre de 64,7 mm. Les autres modèles sont des bagues fabriquées à partir de pièces de monnaie variées, chacune avec ses propres caractéristiques selon l’origine et l’année de la pièce choisie.
Ce qui distingue ce type d’objet d’une bague classique, c’est précisément sa matière première. Porter une pièce ancienne au doigt, c’est différent d’un bijou sorti d’un moule industriel. Le métal a une autre texture, les bords gardent souvent une trace du relief d’origine, et le caractère unique de chaque pièce se retrouve dans le résultat final.